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Réflexions

Dimanche 26 juillet 2009



Le jour se lève, l’aube rougit d’espoirs…

La brise effleure les sens illusoires…

Le soleil attend l’heure de rentrer en scène…

Pour briller comme auparavant, avec son éclat d’or…

Scintiller et réveiller le bonheur endormi…

Partir en aventure, comprendre et suivre son sort…

Dans une longue journée sur les champs fleuris…

Cueillir des fleurs, comme on cueille des flammes…

Courir comme on court de la peur et du désespoir…

Trouver un refuge de ses démons illusoires…

Il est midi, je regarde le ciel bleu et je me dis…

Pourquoi la vie est si courte, comme un poème…

Un roman inachevé, une fin inconnue, comme un dilemme…

Le vent se lève, d’une humeur joyeuse…

Pour une caresse de douceur, dans une sorte de délire…

Dans un monde de rêve, un été sauvage en cachemire…

Montrant le chemin de nos désirs secrets comme une chimère…

Un envoûtement d’un monde parallèle transparent…

Mon retour inespéré d’un long voyage…

Le bonheur n’est pas loin, il suffit de regarder devant…

Sans chercher, on le sent s’approcher et nous caresser…

Le bonheur devient une obsession…

Un diamant sans valeur ni aucune définition…

Il brille et nous aveugle avec son charme inexplicable…

Nos yeux sont pleins de larmes de joie…

Avoir trouvé nos rêves d’enfant, cette douce nuit de soie…

Dans laquelle la lune émerge de son manteau…

Cachant un secret, avec un sourire mystérieux…

Se remplit de lumière, frêle et énigmatique…

Illuminant le chemin de notre vie avec son voile onirique…



Filip

Par Onirisme
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Dimanche 22 février 2009



Dans un nuage de coton…

Tu es l’amour qui s’envole…

Vers des mondes inconnus…

Dans les profondeurs de mon cœur…

Tu es la douceur fragile…

Qu’on aime protéger des orages…

Tu es loin mais toujours présente…

Par ta pensée sans limites…

Qui traverse des océans pour crier…

Tout l’amour dont tu es faite…

Le ciel est beau, tu es une comète…

Qui brille dans mon cœur…

Tu restes l’amour de ma vie…

Pour l’éternité et sans prétexte…

Tu t’envoles légère et belle…

Je pleure de bonheur inconditionnel…

Sans larmes et sans tristesse…

Tu me rends heureux, je souris…

Avec toutes mes forces je cours…

Vers toi, te toucher, te caresser…

Une étoile filante toute une vie…

Les yeux pleins de douceur…

Te regardent et voient ta candeur…

Sous la lumière du soleil qui brille…

Pour toi et te souris, petite fille…

Tu m’a donné la vie et élevé…

Dans un roman naïf qui fait de moi…

L’homme le plus heureux…

Tu es cette étoile éternelle que je vois…

Chaque soir à travers ma fenêtre…

Qui veille et résonne comme un écho…

Sous les vibrations de tes rayons…

Un avenir que tu colores avec tes crayons…


Pour toi,


Filip

Par Onirisme
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Samedi 24 janvier 2009




Dans l’aube je regarde l’horizon en face…

De couleur orange, rouge, à travers une glace…

Le passé appelle les regrets… Une enfance dispersée…

Baigner dans l’amour ne suffit pas…

Souvenirs lointains, pensées tristes, noires de tracas…

Voir grandir les enfants, voir vieillir ses parents…

Une jeunesse fanée, belle mais transgressée…

J’entends le vent siffler, me raconter des histoires…

D’un pays, d’une famille, d’un amour transpercé…

Une mélancolie à peine perceptible…

Le cœur est serré, une douleur indescriptible…

Mon amie éternelle la chouette est là et m’écoute…

Ne t’en vas pas, reste ici, chante pour moi et discute…

Mais ne me rappelle pas le passé, il est bien gravé…

Dans mon esprit qui tourne en rond et se déchire…

Par des remords, ne m’accuse pas, je n’avais pas le choix…

Je viens de loin, chacun doit avancer et porter sa croix…

Tu me dis voir l’avenir, je te réponds que tu as tort…

On doit vivre chaque instant, oublier le temps…

Voir le soleil et la lune suffit pour savoir qu’on est vivant…

J’aperçois une lueur de bonheur, j’essaye de toucher mon étoile…

Et vivre dans un monde parallèle, dessiné sur une toile…

Je meurs chaque nuit pour retrouver l’aube…

Un nouveau début, la lumière du jour…

Pour me sentir exister, pouvoir aimer et pardonner…

Donner du bonheur, partir en conquête du raisonnable…

Devient une idée cauchemardesque, insaisissable…

Danser avec les fous, se battre contre les moulins à vent…

Je construis un monde imaginaire, sans guerres ni tristesse…

Je pense à toi…Tu es parti vers l’inconnu… Avec le sourire…

Tu as été fort… Tu as retrouvé ton étoile, ses éclats cosmiques…

Il est très tard, le souvenir reste, je sombre dans un rêve onirique…

Je vais bien, ne t’en fais pas…

Mais ne t’envole pas, reste ici et conte-moi des histoires…

Pour tout oublier et plonger dans l’imagination…

D’un monde meilleur et atteindre la perfection…

Trouver l’équilibre, songer à l’excellence…

Regarde devant toi, croie en tes rêves d’enfant…

Pour pouvoir trouver l’essence de ton existence...


À mon grand-père.


Filip



Par Onirisme
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Samedi 10 janvier 2009




La nuit est tombée et le miroir reflète les étoiles...

La lune est une amie qui regarde mais ne parle jamais...

J'essaye de comprendre son amitié avec le soleil de cristal...

Sa lumière est infinie mais froide dans la nuit qui se lève...

Comme les voiles d'un bateau prêt à partir dans une aventure...

L'aventure de sa vie, celle qu'il attend depuis toujours...

Courir après les vagues, blesser la mer et chanter son hymne...

L'appel de détresse dans un vide sans issue, sans lumière, sans amour...

La nuit révèle la beauté du noir, submergé par la chanson des chouettes...

Le rideau se lève, de couleur rouge comme le sang...

Sur la scène du théâtre de la vie, fière de ses marionnettes..

Sans âme mais tellement belles quand elles ne respirent pas...

Elles dansent comme des folles toute la nuit sans savoir où elles vont...

Ni à qui elles appartiennent, elles sont fatiguées de la nuit...

Ces poupées sans âme commencent à chanter la mélodie des morts...

Pour réveiller les vivants et leur raconter une histoire secrète...

Les apprendre à rêver, à être heureux et commencer à aimer...

Respecter et être fidèles sans guerre, sans arme ni haine...

Je sais que tu es triste, mon amie, l'amour est loin d'ici et pleure...

Pour retrouver la chanson qu'il a perdue et qu'il cherche toute sa vie...

Enlever les chaînes de l'ignorance pour voir les étoiles en transe...

La chanson n'a pas de fin, son refrain se répète à l'éternité...

Comme un disque rayé ne pouvant échapper à son gramophone...

Prisonnier de son sort, sans parole, sans son et sans alibi...

Pourquoi il ne connaît pas le sens des mots qu'il chante...

Ses paroles qui arrêtent le temps et qui appèlent au secours...

Pour aider les étoiles de rester dans le ciel et briller sans cesse...

Apporter le souffle et sauver le monde de son destin...

Effacer les regrets, chanter la vérité et allumer la bougie avec caresse...

Comme une étoile filante qui allume le ciel et disparaît dans le néant...

Devenir son amant et faire une promesse de rester près de lui et l'aimer...

Comme le feu qui brûle tout ce qu'il touche par amour et disparaît...


Avec beaucoup de tristesse,

Pour mon grand-père.


Filip


Par Onirisme
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Samedi 3 janvier 2009

Assis dans mon divan, je regarde en face…

La montre sur le mur avancer chaque seconde…

Tic-tac, encore un effort pour enlever sa carapace…

Se libérer des démons et sentir l’air affluer…

Dans mes veines, comme du sang invisible…

Léger comme un nuage flottant dans le ciel…

Telle une pensée s’évadant de mon esprit…

Pour faire son chemin vers des lieux inconnus…

Découvrir de mondes parallèles sans entrée ni sortie…

Des places et des villes lumineuses perdues…

Dans l’espace et dans le temps…

Définir l’insaisissable et compter l’éternité…

Comme un enfant devant l’océan et son immensité…

Tend son bras pour toucher l’horizon…

Dans une recherche de l’introuvable…

Un bonheur qui échappe sous une nappe vaporeuse…

Un voile invisible menant son bateau vers le monde perdu…

Une sorte de nostalgie passagère rappelant le passé…

Mais montrant le tunnel vers l’avenir…

Prendre le train sur le quai qui n’existe pas…

Sentir l’air caressant les cheveux en bataille…

Partir loin, chercher ses parents…

Trouver l’amour, respirer la joie…

Regarder l’avenir avec un télescope…

Est comme un jeu d’enfant qui court dans les champs…

Avec son meilleur ami – le vent…

Voler, oublier tout autour et partir loin…

Dans un rêve inconditionnel, un bonheur éternel…

Chercher son double, une âme jumelle…

Toucher l’essence de la vie et éclater en étincelles…


Meilleurs vœux pour la nouvelle 2009 avec beaucoup de

rêves, joie et bonheur !


Filip

Par Onirisme
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Jeudi 6 novembre 2008



Le soleil s'en va pour rejoindre la lune...

Dans une course éternelle de beauté...

Dans un amour grandiose écrit en plume...

Recherche de son double, de son contraire...

Une gloire et célébration de sa victoire...

Sur ceux qui le méprisent, ceux qui le détestent...

Mais qui peux en vouloir à ce soleil et sa gloire?...

Ses démons, des ombres cauchemardesques...

Sans passé ni visage mais omniprésentes...

Relèvent les doutes et deviennent méchantes...

La lumière reste au-dessus et caresse la mer...

Afin de réfléchir ses rayons loin dans l'immensité...

Montrer au monde entier son élan et son identité...

Une entité qu'on ne peut toucher mais voir...

Éclore en extase ses pétales de bonheur...

Prouver le sens de son existence...

L'essence de la vie, ses rayons de joie et courage...

Aller encore plus loin sur des terres inconnues...

Faire la connexion avec une autre dimension...

Celle de l'aboutissement relationnel...

Mesuré par la ligne du néant...

Dans un avenir brillant, géant, inexistant...

Fermer les yeux et écouter le silence de sa beauté...

Trouver des images dans une éternité...

Est un jeu d'enfant sans jugement et innocent...

La réflexion de sa vie et le miroir de son âme...

Lumière blanche éclatante et tellement puissante...

Capable de traverser son esprit et le rendre heureux...

De changer les choses, avec la vision d'un curieux...

Se tournant vers l'inconnu, agir et penser aux autres...

Ceux qui ne peuvent pas ou ceux qui souffrent...

Sans la lumière qui s'en va à petits pas...

Vers l'ouest pour se coucher dans un lit sombre...

Mais revenir aussitôt pour illuminer son chemin...

Pour lui montrer la voie et le guider dans le noir...

Trouver son bonheur et lui apporter la grandeur...

De ses sentiments aspirant au changement...

Celui du bonheur dans un monde de splendeur....


Filip

Par Onirisme
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Samedi 11 octobre 2008


Lumière du jour ou éclair dans la nuit?...

Instant magique, pensée  onirique...

Avenir de bonheur comme une éclaircie...

Marcher sur la scène, prendre l'air critique...

Réfléchir comme un miroir aveugle...

Devenir grand et comprendre le cirque...

Sur l'arène nous marchons comme des animaux...

Dressés et soumis sans sourire et sans penser...

Sans poser des questions, nous exécutons...

Les envies du maître, fier de lui mais un traître...

Prendre la liberté et semer le chaos est sa vocation...

Lève-toi et regarde autour de toi, tout est noir...

Seule cette lumière scintille dans l'avenir lointain...

Est-ce un mirage ou une réalité bien cachée...

Les yeux s'ouvrent, la peur s'inscrit sur les visages...

De voir tout le désert autour, l'ignorance installée...

Dans la vie comme un meurtrier sans scrupule...

La bouteille est pleine, le verre éclate en irruption...

De l'envie de connaître la vérité, de savoir l'amitié...

L'ivresse de vivre comme un animal sauvage...

Voir loin, toucher l'avenir avec la pensée raisonnée...

La douceur revient, l'horizon devient écarlate...

Rouge comme le sang, couleur de la vie...

Comme le vin que nous buvons pour oublier...

Chaque jour nous tue, nous rions comme des fous...

De tristesse, de bonheur ou de démence...

L'utopie de voir un jour la liberté pour tous...

De devenir ami à son ennemi...

Comme le feu et l'eau, l'air et la terre...

Un opposé qui attire son inverse...

Dans un monde de dimension fusionnelle...

Une étoile qui passe et éclaire le chemin...

Des pensées, des rêves, des espoirs...

Est-ce la lumière du jour ou une vision insensée?...

Encore une fois je me lève la nuit regarder les étoiles...

Je marche dans la rue et je vois une petite lumière...

Celle du réverbère éclairant mon chemin...

Menant vers des chantiers inconnus, dans la fôret...

Voir les chouettes, ces amies fidèles qui savent tout...

Et n'ont peur de rien, le noir est leur lumière...

Un monde parallèle et imaginaire...

Antipode de l'existence rudimentaire...

Marcher dans le noir, vers l'inconnu...

Attendre toute la vie et mourir sur le seuil du bonheur...

Chercher la lumière, faire un voeu et être acteur...

Dans un film de réalilsateur connu...

Sur la scène de sa propre vie est le meilleur rôle...

Oublier les peines, appeler la conscience et vivre...

Être libre de penser, rejeter les clivages pour être ivre...

De bonheur, d'envie, d'utopie et écrire son livre...


Filip

Par Onirisme
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Samedi 13 septembre 2008



Pluie de rêves, étoiles et de chimères...

Dans une journée mélancolique de notre ère...

J'attends voir l'éclipse de la lune sous le voile de la terre...

Apercevoir la beauté sombre de sa face cachée...

On ne sait pas décoder son secret millénaire...

Depuis le début de l'existence, comme une sentence...

Criant dans les oreilles mais on n'entend pas la raison...

Trouver le bonheur, cacher la terreur, saisir la saison...

Celle de la beauté, pure douceur d'illuminations...

Comme un phare montrant le chemin des bateaux perdus...

Celui des âmes errant dans les airs du désert...

Plein de mots et un écho plein de sable avec le vent tout puissant...

Le soulève et emporte loin, très loin de son coeur...

Pour lui apprendre la bonté, raconter une histoire...

Qui ne finit jamais et recommence la danse...

Des paroles dans le vent, une parodie sarcastique...

La marionette sans vie regarde dans le vide et attend...

Son maître venir la chercher et la faire marcher...

Avec des ficelles comme des chaînes d'un esclave...

Dans la pénombre d'une chambre sombre...

Dans le tunnel du doute qui n'a pas de sortie...

Un labyrinthe de mots, une échelle et des livres...

Trouver la sortie vers un monde meilleur..

Comme les poupées russes qui se cachent ivres...

Une dans l'autre, timides de voir la lumière...

D'une belle journée narcissique avec son soleil fier...

De briller si haut dans le ciel et toucher tout...

Sans qu'on puisse le toucher pour mesurer sa force...

Un rêve d'enfant qui regarde les étoiles et compte les signes...

Qui cherche un secret inexistant et tellement naïf...

Tel que le ciel s'incline en révérence...

Et lui offre tout son trésor d'étoiles dorées...

Une pensée onirique traverse son esprit...

Le bonheur est dans son coeur qui bat fort de joie et meurt...


Très bon week-end. Pour mes amis.


Filip


Par Onirisme
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Samedi 23 août 2008



Je me lève la nuit dans le noir...

J'ai rêvé d'un monde illusoire...

Celui qui est loin d'ici...

Un mirage avec un soleil cramoisi...

Ce rouge éclatant comme du vin...

Je bois, je ris et j'oublie les peines...

Je songe à un monde divin...

Avec la nuit qui devient le jour...

Le soleil qui s'élève encore plus haut...

La vue ne suffit plus pour le voir...

Mais voir quoi ? La sombre lumière...

D'un monde sans remords ni scrupules...

De donner la vie et nous fondre en prières...

Je referme les yeux et je vois le crépuscule...

Aussi beau que l'aurore qui nous appelle...

D'être prêts pour affronter le bonheur...

Ce voyage dans le néant...

Tellement long et fatigant...

Le phare de notre vie...

Le sens d'une existence...

Je parle avec les fous et je prie...

De rester ici et trouver son essence...

Un parfum avec une allure élégante...

Qui emmène cette pensée si sanglante...

De l'amour éternel avec mon cri...

Pour un monde meilleur...

Rempli de sens et de liberté...

Pas celle qui nous est imposée...

Mais celle de l'esprit vagabond...

Qui marche seul et trouve la lumière...

Pour acquérir la connaissance et faire un bond...

Vers l'inconnu, toujours en avant...

Rencontrer le maître de son ère...

Dire bonjour au soleil, faire une croix...

Dans le ciel et l'allumer avec sa pensée...

Débordante d'amour et remplie de joie...

De pouvoir toucher son rêve et devenir éternel...

Comme le chemin des étoiles devenu intemporel...


Excellent week-end,


Filip

Par Onirisme
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Samedi 23 août 2008



On est tous des marionnettes...D'un rêve lointain et perdu...

Dans l'océan menaçant de pluie...Dans un jeu abstrait et sublime...

Le jeu de la vie qui laisse pensif...Voir le soleil à travers des rideaux...

Enfermé dans une pièce ovale...Tourner en rond et compter...

Les secondes qui passent et crient...« Sauvez-nous, on veut être libre »...

Ne plus compter la liberté...Cette liberté imposée par le vent...

Sifflant dans l'étendue de l'océan...Qui n'entend rien et laisse sombrer...

Tout sur son passage comme des fleurs...Fragiles et tombant pour devenir bouquet...

La maladie est comme une confession...Noire comme la nuit dans la forêt...

Loin des regards de tous...Seule une lumière reste fidèle...

Celle de l'espoir timide qui sourit...Comme le soleil après la pluie...

Il apporte le souffle de vivre...La joie de trouver son proche...

Le bonheur après la tornade...Une guérison de l'âme blessée...

Le coucher de soleil devient orangé...La douceur gagne la bataille...

De deux mondes opposés...Un jeu qui cache bien des surprises...

Pour un enfant d'un air innocent...Pensons au bonheur, si proche pourtant...

Il est dans nos coeurs, bien évident...Nous le cherchons toute une vie...

Sans succès pour toucher l'absolu...Mais pourquoi cette envie de perfection?...

Des apparences d'une beauté fanée...Par une lueur d'espoir en or qui surgit...

Si forte qu'elle transperce et éblouit...Par cette fièvre de liberté souhaitée...

Une brise de légèreté et douceur...On a trouvé le sens du chemin...

L'endroit où on est né reste le repère...De toute une vie pleine d'aventures...

L'inconnue de cette formule est le néant...Plein de sens, invisible et rêvant...

D'un théâtre avec une scène et des marionnettes...Qui jouent le rôle de leur vie...

Sous les lumières fort aveuglantes...D'un soleil qui sombre dans l'oubli...

Les étoiles se moquent de lui et rient...Il est seul au monde, un univers infini...

Mais il trouve sa Voie Lactée et part...A la recherche d'un secret inouï...


Pour mes amis.


Filip

 

Par Onirisme
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Dimanche 1 juin 2008





Mois de juin si voulu comme un printemps...

Le renouveau est venu, le temps est une saison...

Nous changeons, partons et revenons de loin..

Pour nous retrouver ici, sentir l'odeur du foin..

Après l'orage, la terre respire et fait sa joie..

Cette fraîcheur dont on rêve, est-ce un karma?...

La route est longue, parfois difficile mais belle...

Comme le soleil qui illumine le coeur et le rend heureux...

Le bonheur? Une fleur fragile mais forte et intense...

Comme l'air, invisible, intouchable, indispensable...

Les nuages passent et laissent place à la cadence...

D'une envie, du temps qui ne compte plus ses secondes...

Il s'arrête et attend que le bonheur disperse ses ondes...

La légèreté d'un être après un combat difficile...

N'a pas de limites et part à la découverte de son maître...

Son cosmos inconnu, plein de lumière bénéfique...

Un espoir d'une vie meilleure sans nuages énigmatiques...

La brise de la mer touche les visages fatigués...

Les rend joyeux, enlève leurs masques ancrés...

Pour leur montrer le sens, ouvrir leurs yeux voilés...

Voir la vie, sentir l'air pur, toucher cette beauté...

Invisible, sincère, pleine d'espoirs chimériques...

Qu'on retrouve dans nos pensées oniriques...

Le retour est toujours plaisant, l'origine d'une vie...

Un signe de nouveau départ, une aventure qui crie...

Le rêve est une envie, un accomplissement inconditionnel...

Le temps s'arrête, regarde autour et prie...

Pour nous, pour nos vies et notre bonheur intemporel...


Bonne nuit,


Filip


Par Filip
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Jeudi 22 mai 2008



Désespoir, je suis dégoûté de l’espoir…
Une éclaircie noire, grise et méchante…
Fait face dans mon miroir, sourit et guette…
Essaye de me rattraper, déstabiliser et rire…
Mais tu n’es qu’une ombre, ma petite amie…
Une ombre triste et mécontente de mon bonheur…
Sois maudite, oui, brûle en enfer…
Avec ton expérience et toute ta haine…
Qui essaye de me toucher sans succès…
Car je suis fort, je sais reconnaître…
Mes faiblesses mais aussi mes rêves…
Ces rêves qui te font jalouse et que tu n’as pas…
Pauvre fille et amie du diable…
Reste là-bas, près de lui et ne dis rien…
J’entends tes mots qui peuvent faire mal…
Mais je suis loin de toi, belle tristesse…
Plus aucune parole, je m’en vais bientôt…
Tu seras contente de ton complot…
Mais je vais chercher le bonheur sans toi…
Sans voir ton visage fier et prétentieux…
Connais-tu les valeurs humaines…
Tels de diamants sans valeur mais précieux…
Sois maudite, fille du diable…
Seule au monde, fière de ton intelligence…
La fatalité te rattrapera et montrera…
Comment mourir du bonheur des autres…
Comment se servir de la connaissance…
Celle que tu prétends avoir…
Mais qui marche derrière toi comme une ombre…
Une inconnue, une étrangère, venant de loin…
N’oublie pas d’où tu viens, petite fille…
Pour ne pas sombrer dans l’oubli…
Pour ne pas perdre ton chemin…
Je bois du vin et je pense à toi…
Tu n’es qu’une image, triste et vague…
Qui s’éloigne vers le fond de la mer…
Pour sombrer et se taire à jamais…
Au revoir, mon amie détestée…
Ce n’était qu’un cauchemar, réel, indéfini…


Filip


Par Onirisme
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Jeudi 17 avril 2008




Prendre le train et partir d’ici…

Au bout du monde et chercher la lune…

Sa lumière dorée qui nous hypnotise ainsi…

Par la beauté des mots comme des dunes…

Un désert invisible de poèmes…

Elle nous impose son théorème…

De l’amour, le bonheur et la liberté…

Un monde inconnu sans pitié…

Celui de nos rêves les plus chers…

Comme un mensonge superbe et délicat…

La lumière nous appelle et livre ses prières…

Pour un monde meilleur et sans fin…

Cette ligne entre le bien et le mal, tel est son critère…

Des rêves d’une beauté rare mais qui fait mal…

Par son illusion et la recherche du Saint Graal…

Nous sommes tous pareils, étoiles qui brillent…

Tous dans le théâtre de cet espace qui scintille…

Laisser une trace de son passage et partir…

Dans un passé conjugué et inconnu…

Tout ce qui reste c’est le tableau de ce peintre connu…

Miroir d’une vie, une époque ou un désir…

De montrer la vérité avec une sincérité de délire…

Un songe qui s’échappe de la réalité  et vole…

Vers des terres lointaines, belles et exotiques…

Sous la lumière du soleil charismatique…

Brûlant de désir de caresser la lune douce…

Il embrasse son ombre, son bonheur renaît…

Il lui chuchote « Je t’aime », mais elle n’entend pas…

Elle est loin de lui, plus belle que jamais et si discrète…

Elle ne connaît pas le mot amour, difficile à prononcer…

Il perd son sens sans elle et s’efface avec le feu…

Une seconde de sa vie, il arrête de briller…

Tout devient noir, tellement triste et diabolique…


Douce nuit,

Filip


Par Filip
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Samedi 29 mars 2008


Rayon de soleil qui joue avec l'ombre...

Il ne voit pas le soleil ni la nuit sombre...

Il touche le coeur de la statue sans vie...

Son être commence à trembler et crie...

'Ne t'en vas pas, reviens ici et respire...

Avec l'extase de sentir l'odeur du printemps...

Tu es bien vivante, saisis le temps...'

Le soleil se retourne, la regarde et tremble...

Devant sa beauté divine, sincère et figée...

Elle est si loin, au bord du chemin de l'univers...

Mais l'entend lui chuchoter avec sa voix posée...

Que le bonheur n'existe pas, il est comme une pierre...

Jetée au fond de l'océan froid, il est difficile de l'attraper...

Mais il faut faire un voeu, être humain et le mériter...

La mer est si petite, elle se cache de l'océan...

Dans le labyrinthe d'un monde irréel mais si géant...

Un pays perdu, invisible, sans trace d'existence...

Il est malade, jonché de peines en permanence...

La douleur de la mère qui perd son enfant...

Est un malheur éternel, noir et si puissant...

Qu'il peut détruire tout sur la route du désarroi...

Comme la bombre avec sa fumée en forme jolie...

Une formule d'Einstein sur le secret de la vie...

Une énergie éternelle, continue et grandissante...

Pour apporter la paix et le remède de cette douleur...

Devenir transparent, ne plus voir les couleurs...

Seulement marcher dans le désert de l'ignorance...

Trouver le sens des mots, le bonheur et la complaisance...

Du maître de ce tableau sans valeur...

Pour y figurer, oublier la réalité et sa grandeur...

Pouvoir toucher le soleil, cueillir les étoiles...

Regarder les yeux de la statue, son air amical...

Son regard nous fixe, elle sourit et pleure...

De bonheur parce qu'elle est en pierre et sans aucune douleur...


Belle journée à tous,

Filip


Par Onirisme
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Jeudi 28 février 2008
Mask_by_reecormy.jpg


Comme une étoile qui traverse la voie lactée...

Si loin d'ici pour ton aventure méritée...

Tu étais mon rêve d'enfant, une beauté iréelle...

Tu es devenue une réalité encore plus belle...

Je t'aime, tu sais, je veille sur toi pour te protéger...

Je suis triste de ton départ, j'ai le coeur serré...

Je sais, tu es là, je pense à nous et ça va passer...

Tu me rends heureux lorsque tu es là...

Tu me rends amoureux quand tu n'es plus là...

Tu me manques déjà, le temps est arrêté...

Comme la lune et le soleil qui se cherchent toute l'éternité...

Comme le sable du désert qui chante dans le vide...

Cette chanson de l'amour sans musique ni texte...

Je pense encore à toi et ce n'est pas un prétexte...

De te dire "Je t'aime, mon bel amour"...

Je suis ici, les larmes sont mes amies...

Le sourire attend toi pour éclairer mes nuits...

Comme une poupée qui attend qu'on la caresse...

Elle est heureuse et me demande sans cesse...

"Où se trouve le pays des merveilles?"...

Sous le soleil de l'équateur ou les iglous du pôle nord...

Je te vois d'ici, tu souris, tu es comme une vision...

Tellement belle qu'on ne peut plus résister...

De tendre la main vers le ciel et te chercher...

Décrocher la lune pour toi, aller au bout de l'univers...

Tout devient possible, la pensée est mon arme...

Celle de l'amour, un bonheur absolu...

Sois forte, ma poupée, je t'embrasse de tout coeur, douce nuit...


Belle nuit,

Filip


Par Onirisme
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