Dimanche 1 juin 2008





Mois de juin si voulu comme un printemps...
Le renouveau est venu, le temps est une saison...
Nous changeons, partons et revenons de loin..
Pour nous retrouver ici, sentir l'odeur du foin..
Après l'orage, la terre respire et fait sa joie..
Cette fraîcheur dont on rêve, est-ce un karma?...
La route est longue, parfois difficile mais belle...
Comme le soleil qui illumine le coeur et le rend heureux...
Le bonheur? Une fleur fragile mais forte et intense...
Comme l'air, invisible, intouchable, indispensable...
Les nuages passent et laissent place à la cadence...
D'une envie, du temps qui ne compte plus ses secondes...
Il s'arrête et attend que le bonheur disperse ses ondes...
La légèreté d'un être après un combat difficile...
N'a pas de limites et part à la découverte de son maître...
Son cosmos inconnu, plein de lumière bénéfique...
Un espoir d'une vie meilleure sans nuages énigmatiques...
La brise de la mer touche les visages fatigués...
Les rend joyeux, enlève leurs masques ancrés...
Pour leur montrer le sens, ouvrir leurs yeux voilés...
Voir la vie, sentir l'air pur, toucher cette beauté...
Invisible, sincère, pleine d'espoirs chimériques...
Qu'on retrouve dans nos pensées oniriques...
Le retour est toujours plaisant, l'origine d'une vie...
Un signe de nouveau départ, une aventure qui crie...
Le rêve est une envie, un accomplissement inconditionnel...
Le temps s'arrête, regarde autour et prie...
Pour nous, pour nos vies et notre bonheur intemporel...

Bonne nuit,

Filip



par Filip publié dans : Réflexions communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 22 mai 2008


Désespoir, je suis dégoûté de l’espoir…
Une éclaircie noire, grise et méchante…
Fait face dans mon miroir, sourit et guette…
Essaye de me rattraper, déstabiliser et rire…
Mais tu n’es qu’une ombre, ma petite amie…
Une ombre triste et mécontente de mon bonheur…
Sois maudite, oui, brûle en enfer…
Avec ton expérience et toute ta haine…
Qui essaye de me toucher sans succès…
Car je suis fort, je sais reconnaître…
Mes faiblesses mais aussi mes rêves…
Ces rêves qui te font jalouse et que tu n’as pas…
Pauvre fille et amie du diable…
Reste là-bas, près de lui et ne dis rien…
J’entends tes mots qui peuvent faire mal…
Mais je suis loin de toi, belle tristesse…
Plus aucune parole, je m’en vais bientôt…
Tu seras contente de ton complot…
Mais je vais chercher le bonheur sans toi…
Sans voir ton visage fier et prétentieux…
Connais-tu les valeurs humaines…
Tels de diamants sans valeur mais précieux…
Sois maudite, fille du diable…
Seule au monde, fière de ton intelligence…
La fatalité te rattrapera et montrera…
Comment mourir du bonheur des autres…
Comment se servir de la connaissance…
Celle que tu prétends avoir…
Mais qui marche derrière toi comme une ombre…
Une inconnue, une étrangère, venant de loin…
N’oublie pas d’où tu viens, petite fille…
Pour ne pas sombrer dans l’oubli…
Pour ne pas perdre ton chemin…
Je bois du vin et je pense à toi…
Tu n’es qu’une image, triste et vague…
Qui s’éloigne vers le fond de la mer…
Pour sombrer et se taire à jamais…
Au revoir, mon amie détestée…
Ce n’était qu’un cauchemar, réel, indéfini…


Filip


par Onirisme publié dans : Réflexions communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 17 avril 2008




Prendre le train et partir d’ici…
Au bout du monde et chercher la lune…
Sa lumière dorée qui nous hypnotise ainsi…
Par la beauté des mots comme des dunes…
Un désert invisible de poèmes…
Elle nous impose son théorème…
De l’amour, le bonheur et la liberté…
Un monde inconnu sans pitié…
Celui de nos rêves les plus chers…
Comme un mensonge superbe et délicat…
La lumière nous appelle et livre ses prières…
Pour un monde meilleur et sans fin…
Cette ligne entre le bien et le mal, tel est son critère…
Des rêves d’une beauté rare mais qui fait mal…
Par son illusion et la recherche du Saint Graal…
Nous sommes tous pareils, étoiles qui brillent…
Tous dans le théâtre de cet espace qui scintille…
Laisser une trace de son passage et partir…
Dans un passé conjugué et inconnu…
Tout ce qui reste c’est le tableau de ce peintre connu…
Miroir d’une vie, une époque ou un désir…
De montrer la vérité avec une sincérité de délire…
Un songe qui s’échappe de la réalité  et vole…
Vers des terres lointaines, belles et exotiques…
Sous la lumière du soleil charismatique…
Brûlant de désir de caresser la lune douce…
Il embrasse son ombre, son bonheur renaît…
Il lui chuchote « Je t’aime », mais elle n’entend pas…
Elle est loin de lui, plus belle que jamais et si discrète…
Elle ne connaît pas le mot amour, difficile à prononcer…
Il perd son sens sans elle et s’efface avec le feu…
Une seconde de sa vie, il arrête de briller…
Tout devient noir, tellement triste et diabolique…

Douce nuit,

Filip




par Filip publié dans : Réflexions communauté : Les mots dans tous leurs états
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Samedi 29 mars 2008



Rayon de soleil qui joue avec l'ombre...
Il ne voit pas le soleil ni la nuit sombre...
Il touche le coeur de la statue sans vie...
Son être commence à trembler et crie...
'Ne t'en vas pas, reviens ici et respire...
Avec l'extase de sentir l'odeur du printemps...
Tu es bien vivante, saisis le temps...'
Le soleil se retourne, la regarde et tremble...
Devant sa beauté divine, sincère et figée...
Elle est si loin, au bord du chemin de l'univers...
Mais l'entend lui chuchoter avec sa voix posée...
Que le bonheur n'existe pas, il est comme une pierre...
Jetée au fond de l'océan froid, il est difficile de l'attraper...
Mais il faut faire un voeu, être humain et le mériter...
La mer est si petite, elle se cache de l'océan...
Dans le labyrinthe d'un monde irréel mais si géant...
Un pays perdu, invisible, sans trace d'existence...
Il est malade, jonché de peines en permanence...
La douleur de la mère qui perd son enfant...
Est un malheur éternel, noir et si puissant...
Qu'il peut détruire tout sur la route du désarroi...
Comme la bombre avec sa fumée en forme jolie...
Une formule d'Einstein sur le secret de la vie...
Une énergie éternelle, continue et grandissante...
Pour apporter la paix et le remède de cette douleur...
Devenir transparent, ne plus voir les couleurs...
Seulement marcher dans le désert de l'ignorance...
Trouver le sens des mots, le bonheur et la complaisance...
Du maître de ce tableau sans valeur...
Pour y figurer, oublier la réalité et sa grandeur...
Pouvoir toucher le soleil, cueillir les étoiles...
Regarder les yeux de la statue, son air amical...
Son regard nous fixe, elle sourit et pleure...
De bonheur parce qu'elle est en pierre et sans aucune douleur...

Belle journée à tous,

Filip




par Onirisme publié dans : Réflexions communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 28 février 2008
Mask_by_reecormy.jpg


Comme une étoile qui traverse la voie lactée...
Si loin d'ici pour ton aventure méritée...
Tu étais mon rêve d'enfant, une beauté iréelle...
Tu es devenue une réalité encore plus belle...
Je t'aime, tu sais, je veille sur toi pour te protéger...
Je suis triste de ton départ, j'ai le coeur serré...
Je sais, tu es là, je pense à nous et ça va passer...
Tu me rends heureux lorsque tu es là...
Tu me rends amoureux quand tu n'es plus là...
Tu me manques déjà, le temps est arrêté...
Comme la lune et le soleil qui se cherchent toute l'éternité...
Comme le sable du désert qui chante dans le vide...
Cette chanson de l'amour sans musique ni texte...
Je pense encore à toi et ce n'est pas un prétexte...
De te dire "Je t'aime, mon bel amour"...
Je suis ici, les larmes sont mes amies...
Le sourire attend toi pour éclairer mes nuits...
Comme une poupée qui attend qu'on la caresse...
Elle est heureuse et me demande sans cesse...
"Où se trouve le pays des merveilles?"...
Sous le soleil de l'équateur ou les iglous du pôle nord...
Je te vois d'ici, tu souris, tu es comme une vision...
Tellement belle qu'on ne peut plus résister...
De tendre la main vers le ciel et te chercher...
Décrocher la lune pour toi, aller au bout de l'univers...
Tout devient possible, la pensée est mon arme...
Celle de l'amour, un bonheur absolu...
Sois forte, ma poupée, je t'embrasse de tout coeur, douce nuit...


Belle nuit,

Filip







par Onirisme publié dans : Réflexions communauté : Les rêveurs naîfs
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Album photos

Blog : Gay sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus