Samedi 10 janvier 2009




La nuit est tombée et le miroir reflète les étoiles...

La lune est une amie qui regarde mais ne parle jamais...

J'essaye de comprendre son amitié avec le soleil de cristal...

Sa lumière est infinie mais froide dans la nuit qui se lève...

Comme les voiles d'un bateau prêt à partir dans une aventure...

L'aventure de sa vie, celle qu'il attend depuis toujours...

Courir après les vagues, blesser la mer et chanter son hymne...

L'appel de détresse dans un vide sans issue, sans lumière, sans amour...

La nuit révèle la beauté du noir, submergé par la chanson des chouettes...

Le rideau se lève, de couleur rouge comme le sang...

Sur la scène du théâtre de la vie, fière de ses marionnettes..

Sans âme mais tellement belles quand elles ne respirent pas...

Elles dansent comme des folles toute la nuit sans savoir où elles vont...

Ni à qui elles appartiennent, elles sont fatiguées de la nuit...

Ces poupées sans âme commencent à chanter la mélodie des morts...

Pour réveiller les vivants et leur raconter une histoire secrète...

Les apprendre à rêver, à être heureux et commencer à aimer...

Respecter et être fidèles sans guerre, sans arme ni haine...

Je sais que tu es triste, mon amie, l'amour est loin d'ici et pleure...

Pour retrouver la chanson qu'il a perdue et qu'il cherche toute sa vie...

Enlever les chaînes de l'ignorance pour voir les étoiles en transe...

La chanson n'a pas de fin, son refrain se répète à l'éternité...

Comme un disque rayé ne pouvant échapper à son gramophone...

Prisonnier de son sort, sans parole, sans son et sans alibi...

Pourquoi il ne connaît pas le sens des mots qu'il chante...

Ses paroles qui arrêtent le temps et qui appèlent au secours...

Pour aider les étoiles de rester dans le ciel et briller sans cesse...

Apporter le souffle et sauver le monde de son destin...

Effacer les regrets, chanter la vérité et allumer la bougie avec caresse...

Comme une étoile filante qui allume le ciel et disparaît dans le néant...

Devenir son amant et faire une promesse de rester près de lui et l'aimer...

Comme le feu qui brûle tout ce qu'il touche par amour et disparaît...


Avec beaucoup de tristesse,

Pour mon grand-père.


Filip


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Par Onirisme - Publié dans : Réflexions
Samedi 3 janvier 2009

Assis dans mon divan, je regarde en face…

La montre sur le mur avancer chaque seconde…

Tic-tac, encore un effort pour enlever sa carapace…

Se libérer des démons et sentir l’air affluer…

Dans mes veines, comme du sang invisible…

Léger comme un nuage flottant dans le ciel…

Telle une pensée s’évadant de mon esprit…

Pour faire son chemin vers des lieux inconnus…

Découvrir de mondes parallèles sans entrée ni sortie…

Des places et des villes lumineuses perdues…

Dans l’espace et dans le temps…

Définir l’insaisissable et compter l’éternité…

Comme un enfant devant l’océan et son immensité…

Tend son bras pour toucher l’horizon…

Dans une recherche de l’introuvable…

Un bonheur qui échappe sous une nappe vaporeuse…

Un voile invisible menant son bateau vers le monde perdu…

Une sorte de nostalgie passagère rappelant le passé…

Mais montrant le tunnel vers l’avenir…

Prendre le train sur le quai qui n’existe pas…

Sentir l’air caressant les cheveux en bataille…

Partir loin, chercher ses parents…

Trouver l’amour, respirer la joie…

Regarder l’avenir avec un télescope…

Est comme un jeu d’enfant qui court dans les champs…

Avec son meilleur ami – le vent…

Voler, oublier tout autour et partir loin…

Dans un rêve inconditionnel, un bonheur éternel…

Chercher son double, une âme jumelle…

Toucher l’essence de la vie et éclater en étincelles…


Meilleurs vœux pour la nouvelle 2009 avec beaucoup de

rêves, joie et bonheur !


Filip

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Par Onirisme - Publié dans : Réflexions
Samedi 22 novembre 2008

Comme une étoile filante...

Tu descends sur la pente...

De la vie qui t'aime tant...

Mais que tu détestes autant...

Ne t'en vas pas, reste voir la lune...

Et sa beauté subliminale...

Pour une dernière fois telle une plume...

Elle te caressera avec son voile lumineux...

Et te montrera le bonheur du carnaval...

Nocturne où tout danse, te félicite...

Et te souhaite un bonheur sincère...

Pour une seconde perdue dans le temps...

Tel un clown sur l'arène d'un cirque...

Joue avec toi mais te supplie de rester...

Voir son spectacle comme un miracle...

Une merveille de la perfection sans condition...

Venir vers lui et applaudir sans obstacle...

Prier pour toi, pour lui, pour le monde...

Ne plus souffrir et partir loin dans un rêve...

Celui de ta vie tant voulue...

Telle une belle poupée cousue...

De toutes pièces, un bonheur inventé...

Sans prétexte et aucune illusion...

Tes songes sont loin de toi...

Reste telle que tu es, belle poupée...

Marche dans la nuit mais sans collision...

Tu vois la lumière qui te mène vers le bonheur...

Sur les sentiers de la vie sans boussole...

Tu pars vers les étoiles, mais attends...

Tu es encore belle et regarde autour...

Tu verras une lumière qui vient te sauver...

De toutes les peines pour te montrer comment aimer...

La vie-


Pensées dans une insomnie sur les tourments de la vie-


Filip

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Par Onirisme - Publié dans : Divers

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