Samedi 29 mars 2008


Rayon de soleil qui joue avec l'ombre...

Il ne voit pas le soleil ni la nuit sombre...

Il touche le coeur de la statue sans vie...

Son être commence à trembler et crie...

'Ne t'en vas pas, reviens ici et respire...

Avec l'extase de sentir l'odeur du printemps...

Tu es bien vivante, saisis le temps...'

Le soleil se retourne, la regarde et tremble...

Devant sa beauté divine, sincère et figée...

Elle est si loin, au bord du chemin de l'univers...

Mais l'entend lui chuchoter avec sa voix posée...

Que le bonheur n'existe pas, il est comme une pierre...

Jetée au fond de l'océan froid, il est difficile de l'attraper...

Mais il faut faire un voeu, être humain et le mériter...

La mer est si petite, elle se cache de l'océan...

Dans le labyrinthe d'un monde irréel mais si géant...

Un pays perdu, invisible, sans trace d'existence...

Il est malade, jonché de peines en permanence...

La douleur de la mère qui perd son enfant...

Est un malheur éternel, noir et si puissant...

Qu'il peut détruire tout sur la route du désarroi...

Comme la bombre avec sa fumée en forme jolie...

Une formule d'Einstein sur le secret de la vie...

Une énergie éternelle, continue et grandissante...

Pour apporter la paix et le remède de cette douleur...

Devenir transparent, ne plus voir les couleurs...

Seulement marcher dans le désert de l'ignorance...

Trouver le sens des mots, le bonheur et la complaisance...

Du maître de ce tableau sans valeur...

Pour y figurer, oublier la réalité et sa grandeur...

Pouvoir toucher le soleil, cueillir les étoiles...

Regarder les yeux de la statue, son air amical...

Son regard nous fixe, elle sourit et pleure...

De bonheur parce qu'elle est en pierre et sans aucune douleur...


Belle journée à tous,

Filip


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Par Onirisme - Publié dans : Réflexions
Dimanche 23 mars 2008


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Il fait nuit, il est minuit et mes rêves sont partis...

Loin d'ici, près de là-bas, au bord de mon lit...

J'attends l'heure pour partir loin et crier...

Mais pourquoi tout est si triste, fade, abandonné...

Je me retourne et je cherche mon ombre...

Je ne vois plus mes pas effacés par le vent...

Je regarde dans le vide d'un horizon sombre...

Je suis les traces de mes rêves que j'avais auparavant...

Ils sont loin mais le destin me sourit et joue avec eux...

L'homme est fort, son rôle est écrit depuis l'aube...

Naître de rien, grandir et marcher sur ce globe...

Celui de notre mère qui traverse l'océan paisible...

Sur le bateau des illusions, comme un fusible...

Partant à l'aventure dans un espace inconnu...

Celui de nos coeurs, un labyrinthe absolu...

J'ai trouvé le sens, les mots et l'inspiration...

De ce monde étrange plein de constellations...

De rêves abandonnés, tristes et attendant...

Qu'on vienne les chercher, tout en chuchotant...

La chanson de l'amour et du bonheur...

Pour les caresser, les réveiller de leur chimères...

Venir ici, près de moi avec cette lueur...

M'endormir avec les yeux ouverts vers la mer...

Son phare au coeur de l'univers m'envoie le signe...

De l'espoir pour un monde meilleur et sans peine...

Le bonheur n'est pas loin, je le vois sur cette ligne...

Sur la scène nocturne où danse le vent pour sa reine...

La nuit l'enivre avec son charme fou de lune...

Il s'adonne à son amour, son rêve le plus cher telle une plume...


Belle et douce nuit dans le monde des rêves...


Filip


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Par Onirisme - Publié dans : Poèmes
Dimanche 16 mars 2008
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Par Onirisme - Publié dans : Images

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