Dimanche 30 décembre 2007

Le clair de lune inonde de son onde le chemin désert
que bordent des saules pleureurs ployés sous leur fardeau.
Un souffle frais fait ondoyer les champs assoupis après un jour ardent
telle une nuée d'angelots blancs qui apporte le calme.
Une étoile se précipite sur terre de la voûte profonde et solitaire
au loin, les sanglots se meurent d'un ruisseau en pleurs.
Je plonge dans mes songes et je vogue dans des lueurs mornes,
bercé du souvenir lointain de deux yeux sereins.
Très bonne soirée de dimanche,
Cordialement,
Filip
Dimanche 30 décembre 2007

...Il fait noir, je ne vois rien autour de moi..
Comme un silence sans frontières...
Je pense à rien, seulement aux secrets...
Ceux d'une société livide comme la mort...
Aux péchés des meurtriers libres qui rient...
Des nuages noirs menaçant avec leurs éclairs...
Un visage apparaît, puis s'en va...
L'histoire est un souvenir lointain qui reste...
Qui blesse parfois et détermine notre vie...
Elle immerge subitement pour nous hanter...
Pour nous dire des choses méchantes et nous rappeler...
Que la mort n'est pas loin, dans les ténèbres de la nuit...
Si calme et rassurante, elle nous sourit...
Elle nous appelle mais il n'y a personne...
La chouette est de nouveau là, penchée sur un arbre...
Elle me dit avec tristesse qu'il faut arrêter d'être naïf...
Qu'il faut regarder l'aurore et non le coucher de soleil...
Ne t'en va pas, tu es comme un mirage...
Une vision belle mais lointaine, une âme soeur et une amie...
Comme un ange assis sur son nuage...
Imprévisible comme le temps...
Discrète comme la nature...
On boit du vin rouge comme si on buvait du sang...
On est submergé par l'ivresse de la vie...
Et je danse avec les fous, et je ris...
Ma tristesse est partie loin, le bonheur arrive...
Un bonheur éphémère mais qui dure toute une vie....
Pour ouvrir les portes du paradis perdu...
Pour me montrer les vraies valeurs oubliées...
M'apprendre à lire entre les lignes de mes pensées...
Les nombreux nuages se dissipent, le soleil arrive...
Mélancolie, ne t'en va pas, tu es tellement jolie...
La chouette est là et me regarde, c'est une amie...
Elle me raconte l'histoire d'un monde perdu...
Celui de nos rêves, au fond de nos coeurs...
Celui qui ne parle pas mais qui agit...
Celui qui nous rend heureux mais qui n'existe pas...
Le monde du paradoxe, une ligne infinie...
Qui blesse nos coeurs par la force des pensées...
Le réveil sonne, je me lève et je souris...
Bon dimanche à mes amis et tous ceux qui passent par ici,
Cordialement,
Filip
Vendredi 28 décembre 2007
L'amour est un sentiment de bonheur personnel et très fragile...
La vie est un sourire qui s'éteint comme une bougie qui embrasse le vent...
Le souffle de la mer et la lumière du soleil nous rappellent que nous sommes vivants...
Pour un instant de l'éternité, vivre et voir, écouter et contempler le monde et l'univers...
Mourir avec le souvenir, vivre à travers la mort chaque instant manqué...
Regarder les feuilles mortes s'envoler de son arbre triste et orphelin,
Tomber sur la terre pour en faire partie et renaître de leurs cendres,
Pour qu'on les voie encore plus belles, fières de respirer...
Le coeur en or, l'âme en larmes, une beauté malade,
Qui continue son chemin mais perd de son éclat dans le temps...
Pour enfin disparaître d'une vie obsolète devenue incompatible...
Bel après-midi,
Filip
Vendredi 28 décembre 2007
Je regarde à travers la fenêtre et je vois le ciel bleu...
Je regarde à travers la vitre une réalité tordue...
Une image figée qui n'a pas de fin...
La musique d'une chanson et son beau refrain...
Qui s'étend dans l'air et résonne dans mon esprit...
Pour me montrer la voie et trouver ce qu'on m'a pris...
Une conscience qui dort et se réveille brusquement...
Elle a fait des songes, noirs comme des cauchemars...
Mais le rêve est là et attend une caresse...
J'ai pas le temps pour toi, mon ami, je regrette...
D'être si loin du paradoxe, la réalité me tue...
La neige tombe lourde mais tellement belle...
Ici, dans mon bras, elle fond d'amour...
Elle a trouvé le bonheur qui est dans la boîte...
La fenêtre est toujours ouverte, elle me montre le chemin...
Une passerelle éclairée, douce et invisible...
Mais tu es là, je te vois sourire...un sourire malade...
Comme les fleurs qui meurent sous la tendresse du soleil...
Qui les aime mais d'un amour impossible...
Comme le papillon qui aime la liberté...
Une vague qui naît mais qui s'en va avec le coucher du soleil...
Je suis là, regarder et respirer, contempler et me demander...
Si demain je serais ici, assis sur une chaise et figé...
Comme les statues qui regardent le vide...
Et voient la beauté de la vie...
Pour mes amis,
Filip
J'ai rêvé de la mer, un océan gigantesque...
Je me suis perdu, la vue ne suffit plus...
Pour voir et mesurer la portée de cette beauté..
.
Je suis loin, je suis les
étoiles...
La voie lactée qui me mène au-delà de mon bonheur...
Toucher le vide et sentir le soleil brûler...
La brume s'étale et me montre ses voiles...
Comme une princesse fière de sa robe splendide...
Elle touche la mer, douce et sincère...
Un phare dans mon coeur me montre le chemin...
Pour réussir à m'échapper et trouver le sens...
De mes chimères tristes et incontrôlables...
Qui murmurent des secrets pour me consoler...
Une lumière lointaine, au milieu de l'océan...
M'appelle et me montre la direction...
Avec ses doux nuages orangés et son air pur...
Comme une peinture qui chante la paix...
Le vent est son amant, il reprend son refrain...
Pour l'unisson de la mélodie, perfection désirée...
Apprendre à respirer, voir et contempler...
Cette mer perdue dans l'immensité de l'océan...
Qui chante la paix et crie pour qu'on l'entende...
Très bonne soirée,
Cordialement,
Filip
Mercredi 26 décembre 2007
Un souffle de bonheur me sauve chaque jour...
Une pensée qui part loin de moi et court...
Pour dépasser les horizons et toucher le soleil...
Elle n'a pas peur de l'inconnu et cherche son pareil...
Devenir une étoile filante parcourant l'univers...
Chercher les limites de ce bonheur sincère...
Un conte sans début et sans fin...
Que mon amie la chouette me répète sans cesse...
Une énigme non résolue d'un monde ivre...
Qui m'apprend à trouver le chemin du livre...
Et ses pages emportées par le vent de la naïveté...
Oublier ce que je suis et jouer la comédie...
Dans un monde qui brille et sourit avec hypocrisie...
Pour cacher sa misère par le voile de la cruauté...
La lumière s'éteint pour rejoindre l'obscurité...
Une partie de l'ignorance fait la beauté de l'intelligence...
Celle qui est en nous et qui nous rappelle avec diligence...
D'être attentifs et d'écouter la raison...
Pour ne pas tomber des hauteurs et participer à la
pendaison...
De la prétention qui vient souvent comme un voleur...
Un monstre sans corps ni âme mais noir de couleur...
Voler la conscience et nous faire oublier la douceur...
La pensée est revenue de son long voyage...
Elle a fait un rêve, traversé le désert pour son mirage...
Elle apporte la brise de la connaissance...
Pour combattre l'ignorance et couronner la transparence...
Nous rendre meilleurs sans haine ni reproches...
Pour ceux qui font l'effort de comprendre ses proches...
La vie est courte comme un poème non écrit...
Tellement beau comme un tableau non compris...
Bonnes vacances à tous,
Filip
Mercredi 19 décembre 2007
Je sors de mon silence pour venir et demander l'espoir...
Un appel du fond du coeur pour demander au soleil de briller encore plus fort...
Eclairer la route du bonheur et être plus indulgent avec les étoiles fragiles...
Qui l'approchent et qui n'ont peur de rien, qui veulent seulement l'embrasser...
Et partir loin de lui, raconter sa beauté et décrire ses secrets...
Reste là, petite étoile, ne pars pas en sa conquête pour ne pas te brûler...
Tu es si belle et on n'a pas envie de te voir filer dans cet univers glacial...
La beauté du paysage est inutile parce que celle de l'intérieur nous suffit...
Je suis triste aujourd'hui, triste de l'injustice et ses airs arrogants...
Mais tu es plus forte que la vie, tu n'a pas besoin de miroir...
Tu as bouleversé nos vies, tu nous donnes le souffle de nos espoirs...
Un bonheur qui nous transporte loin d'ici et qui nous carresse...
Un cri dans le désert que le vent apportera et fera de lui une âme éternelle...
Bats-toi et ne ferme pas les yeux devant la beauté de l'océan...
Tellement de choses à voir, tellement de choses à apprendre...
Nous sommes ici, au milieu de nulle part mais voyons ce phare...
Qui éclaire nos chemins et qui nous aide à nous retrouver...
Je t'ai connue ainsi, ton espoir de la vie et le bonheur qui crie:
'Viens et cherche-moi, ne me laisse pas partir!...
'Tu es plus forte que la vie, tu es plus belle que la lumière...
Parce que tu en fais partie, tu es ce rayon qui nous éclaire...
Et nous aide à rester debout, nous apprend à marcher dans le vide...
Pardonne-moi les erreurs, souris et brille encore plus fort...
Pour éclater ta beauté, pour scintiller d'amour...
Je serai toujours là, sur le pont de la vie...
Regarder le ciel et te chercher parmi toutes les étoiles...
Mais je ne te trouve pas parce que tu es là, près de moi...
Tu souris, tu me racontes une longue histoire qui m'hypnotise...
Une histoire avec cet espoir qui court et qui crie à l'amour...
De rester ici, de te libérer et enfin te monter...
Où se trouvent tes rêves de petite fille...
Dans ton esprit, dans cet espace intérieur qui se révolte...
Parce que les rêves sont éphémères comme les oiseaux...
Je les laisse partir de leur cage pour s'évaporer dans le ciel...
La tristesse s'efface et donne place à la liberté...
Tu es une étoile éternelle, dans le coeur de l'univers...
Je te vois d'ici, les yeux ne suffisent plus...
Une larme se forme et reflète ta beauté...
Mes yeux se ferment et mon rêve a été exaucé...
Pour Toi,
Filip
Dans l'infinité du temps et sous le ciel bleu...
Les saisons s'estompent et disparaissent...
Laissent leur place au vide qui prend leur énergie...
Pour en faire un paysage désert et triste sans couleur...
Sans âme ni sentiments mais avec un espoir...
De trouver son double, son jumeau qui pleure et qui rit...
Le temps est insaisissable, un espace de chimères...
Les flèches de la montre ne s'arrêtent plus et crient...
Qu'on n'a pas le temps de penser aux souvenirs...
Mais regarder l'avenir sans le toucher parce qu'il est fragile...
Penser aux autres sans oublier le respect...
Ni cet espace vital qui nous sépare et rapproche...
La mer n'est pas loin et nous regarde...
Elle reflète l'amour du ciel, la lumière du soleil...
Pour envoyer l'image dans l'espace noir et briller...
L'imagination cherche son inspiration...
Pour pouvoir grandir et partir loin d'ici...
Traverser des terres inconnues et découvrir le sens...
D'une existence voulue mais impossible...
Qui se blottit dans la rêverie et oublie la réalité...
Celle qui fais mal pour trouver le bonheur...
Ce sentiment qui nous fait vivre à travers l'espoir...
La tristesse part loin et le ciel sourit...
La pluie devient légère, une pluie de lumière...
Celle qui réchauffe les coeurs et enlève la rancoeur...
Le rêve devient réalité, la pensée ne s'arrête plus...
Elle s'envole loin et nous emmène sur ses ailes...
Chercher l'amour infini et devenir son ami...
Très bonne semaine à tous, bisous,
Filip
Je suis là et je vois dans un horizon
bleuté...
La nuit s'en aller, le jour a du mal à se
lever...
Les étoiles crient et veulent rester
ici...
Leur beauté disparaît, mais nous
éblouit...
Par leur éclat coloré et vivant, elles appellent la Voie
Lactée...
Rester fidèle à elle et venir les
sauver...
Nous faisons partie d'un monde perdu dans
l'immensité...
De l'univers qui ne cesse de grandir, on devient tout
petit...
On voit du noir, on est seuls dans les peurs de la
nuit...
Une amie fidèle qui cache des secrets et les
défend...
Comme une mère qui défend par sa vie celle de son
enfant...
Triste réalité, le sang coule à flots dans le
quotidien...
Mais on est solidaires avec la peine et l'on ne voit
rien...
La beauté et la bonté deviennent des soeurs
jumelles...
La méchante et la belle, comme dans un conte de
fée...
Un monde d'étoiles qui meurent chaque jour et
prient...
On n'entend rien, les cris restent
muets...
Et l'avion décolle pour aller au-dessus de
l'horizon...
Cet oiseau sans âme qui assure la
liaison...
Entre deux mondes différents, l'un de la vie, l'autre de la
mort...
Mais tellement proches, comme un bateau qui cherche avec peine son
port...
Perdu dans un océan d'ignorance mais si fier de son
élégance...
Un dilemme, qui est le plus beau, qui est le plus
intelligent...
L'horizon est fatigué et prend son air
arrogant...
Pour se colorer avec du sang est devenir un coucher de
soleil...
Nous rappeler que la vie est courte et qu'on n'est pas
pareils...
Demain est un autre jour, le même
qu'aujourd'hui...
Je regarde l'horizon, il n'est plus là, je ferme les yeux et je
prie...
Bon week-end et pensons à ceux qui ont
besoin!
Amitiés,
Filip