Samedi 19 janvier 2008

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La lune est triste et ne comprend pas…
Pourquoi elle est seule dans l’espace…
Elle brille, sa lumière est belle et regarde vers le bas…
Elle cherche l’amitié mais n’a pas de compas…
Pour une quête perpétuelle…
Pour un sentiment sensationnel…
Elle cherche son double…
Elle cherche son soleil…
Dans la lumière du jour et dans les ténèbres…
Comme une feuille-morte qui cherche la terre…
Pour l’embrasser et mourir dans ses bras…
Si loin du désert et entre les étoiles…
Elle pense à l’amour…
Elle est fatiguée de faire le tour de la terre…
Pour embrasser son soleil…
Le temps ne passe pas, l’horloge s’arrête et attend…
Comme la bougie qui attend le feu pour l’allumer…
Briller dans la nuit et montrer le chemin perdu…
D’un amour impossible qui se cache derrière la porte…
Et attend toute sa vie pour voir le bonheur éphémère…
La rue est plongée dans le silence et contemple son réverbère …
Amoureuse de l’inconnu, elle cherche son double…
La lune reflète sa lumière dans le miroir…
Voit le soleil lui sourire et l’invite à la suivre…
Dans son sillage lumineux plein d’amour et de bonheur…
Toute sa vie, toute une éternité sans remords…
Elle est prête de partir avec lui et brûle dans son élan…
La lune a trouvé l’amour, elle a trouvé son amant…
L’amour est une ligne infinie sans début ni fin…
Un sentiment de légèreté et d’accomplissement…
Qui nous mène loin sur des terres inconnues…
Toucher l’intouchable et respirer sans exister…
Dessiner un tableau avec des couleurs invisibles…
Dessiner l’amour toute sa vie, trouver ses rêves perdus…

Très bon week-end à tous,
Cordialement,

Filip





par Onirisme publié dans : Réflexions communauté : Les rêveurs naîfs
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Mardi 15 janvier 2008
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par Onirisme publié dans : Images communauté : Le Cercle des Passeurs de Rêve
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Samedi 12 janvier 2008

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Bonjour à tous ceux qui passent par ici!

D'abord je vous remercie pour vos visites et vos messages!
Je voudrais aussi vous  souhaiter un très bon week-end de repos..
J'ai prévu de nouveaux poèmes dans les jours qui viennent...

Cordialement et amitiés,


Filip
par Onirisme publié dans : Divers communauté : Pensées d'ailleurs
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Mardi 8 janvier 2008
   
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    Le progrès technique et la recherche scientifique sont la manifestation évidente de l’évolution de l’humanité. La pensée a dépassé les limites du réel pour atteindre le moment où l’on vit dans le fantasme. Il traduit la recherche éternelle de la perfection humaine. La biologie exprime la quête de l’immortalité, réservée jusqu’à là aux entités appartenant à une existence relative.

    La science est un progrès mais aussi un danger exprimé par la peur de l’inconnu. Peut-on créer la perfection sans la connaître et sans avoir définie ? Est-ce que l’immortalité est une qualité ou le début d’une fin éternelle ? Le clonage est une recherche de l’excellence, de la reproduction à l’identique C’est aussi une forme d’égoïsme, un fétichisme de la personne-même qui a besoin de dominer et d’atteindre le pouvoir absolu. Le clonage est une opération qui heurte des valeurs morales et éthiques. La révolution biologique suscite des questions existentielles. La vie est un processus complexe et imprévisible.  La durée d’une vie est inconnue, mais les questions qu’on se pose aujourd’hui sont de savoir si elle est extensible à l’infini au-delà des limites que l’on connaît.

    Le clonage étudie, à l’aide de procédés scientifiques complexes, la possibilité de prolonger la vie de manière artificielle. La mort est l’aboutissement naturel de la vie. On essaye de trouver le pouvoir de contrôler la peur de vieillir ou celle de mourir. On ne connaît pas la limite entre la vie et la mort. On essaye de prolonger la vie afin d’éviter un état dont on ignore la portée. Le bonheur ne peut être considéré comme un état vital mais i faut être compris et étudié sous la forme d’une abstraction du corps. C’est justement cette limite que le clonage explore. La séparation du corps à l’esprit ne peut être conçue. La mort est une prolongation de la vie qui n’est pas acceptée. Cette inconnue met en confrontation l’humanité avec la peur de la fin. Le clonage peut repousser les limites de la mort mais de façon relative et provisoire. Il s’agit de repousser les limites de la conscience humaine et de concevoir le sens de l’existence.

    L ‘esprit et la pensée humains ne sont pas limités. Ce sont des formes subjectives d’existence qui ne peuvent être conditionnées à aucune durée. Ces facteurs englobent et priment sur l’existence    physique de la personne. La mort est une fin. Elle marque ainsi le début des souvenirs éternels. Le clonage demeure le fruit de l’espoir humain pour faire perdurer une existence physique éphémère. C’est l’espoir qui entretient  le mythe de l’immortalité et essaye de comprendre ce qui se cache derrière le néant.

Très bonne soirée,

Filip




par Filip publié dans : Réflexions communauté : Les mots dans tous leurs états
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Samedi 5 janvier 2008




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    Le monde est une richesse infinie de connaissances, de réflexions et d’inspiration. Chaque personne a une vision plurielle de cet espace. La soif d’apprendre et de découvrir de nouveaux horizons nous fait avancer dans la compréhension de notre existence. Le voyage est un gage d’évasion et d’aventure. Pour comprendre le monde, le voyage devient un livre qui révèle en images chacune de ses pages.

    Voyager et voir d’autres cultures et des réalités différentes ce n’est plus exister, c’est vivre. C’est une aventure qui enrichit la personne, qui lui donne des idées et des possibilités de créer, d’innover, de se dépasser et de comprendre ce qu’elle est et ce qui l’entoure. Partir n’est pas  seulement une conquête de l’inconnu mais également vivre ses rêves. Ainsi, l’écrivain Milan Kundera confirme qu’ « il n’y a rien de plus beau que l’instant qui précède le voyage ». C’est exactement cet instant où l’horizon de demain s’ouvre à nous, avec des promesses qui font vivre nos espérances. Découvrir soi c’est découvrir les autres. Il s’agit d’une exploration tant extérieure qu’intérieure permettant de mettre en évidence nos défauts et nos qualités et les comparer à des réalités multiples. C’est une source d’imagination qui rejoint nos espoirs. Dans cette conception, le cinéaste et photographe David Lynch, exprime la recherche de soi par un long voyage intérieur qui devient un rêve réel mais absurde. Cette évasion de la réalité permet de libérer nos sens et aller au-delà de nos croyances.

    Bien que le voyage soit un élément socialisant, ce n’est pas le seul moyen de s’évader et de comprendre le monde. La télévision et l’outil Internet  peuvent être  une lecture de l’univers. Saisir l’immensité pour revenir nourris de nos expériences. Cette idée est reprise par Paolo Coelho qui démontre par son livre « L’Alchimiste » que le voyage est un passage qui nous aide à réaliser qu’il n’y a rien de plus rassurant que de revenir à ses origines. Il ne faut pas aller au bout du monde  et traverser le désert pour trouver son bonheur. Celui-ci est dans notre esprit et dépend de la capacité de capturer les énergies positives et les canaliser pour obtenir un sentiment de satisfaction absolue. Le voyage n’est pas nécessaire à l’accomplissement personnel. Le monde est un mélange de bien et de mal, un long roman ou un labyrinthe où on se perd facilement. L’inconnu éveille la curiosité mais enlève des repères dont la personne a besoin. La beauté d’un voyage c’est aussi le retour chez soi et retrouver sa famille.

    Le voyage est une exploration de l’inconscient, l’expression d’un besoin éternel de (re)connaissance. S’offrir au monde, c’est apprendre à s’accepter, vivre ses passions et réaliser ses carences pour les sublimer et ainsi se renouveler. Parcourir des contrées, insuffler le temps qui s’égraine ou s’imprégner de ses rêves nous apporte d’abondants plaisirs, ceux d’une vision plus complète de l’existence. La recherche de la perfection passe par le regard des autres qui est devenu un miroir reflétant notre propre image.

Excellent week-end de repos,

Cordialement,

Filip




par Filip publié dans : Réflexions communauté : Les mots dans tous leurs états
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Vendredi 4 janvier 2008



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Deux nuages courent

L’un après l’autre

Dans le ciel étoilé.

Mille vagues concourent

L’une après l’autre

Sur la mer ensoleillée

Quelqu’un roule après le vent

Dans un grand champ,

Pieds nus, tête nue, chemise ouverte,

Ame ouverte,

Vers l’espace en triomphant :

- Je suis dans le vent !  Je suis dans le vent !

Jeune et libre sur cette terre verte.

Je sais tout, je comprends tout,

Je connais la terre souffrante,

Car je voyage partout

Où le vent coureur chante !

- Qui es-tu, mon bonhomme ?

- Qui je suis ? je te dis : ton élan

Qui s’efforce

D’attraper le vent.


Très bonne journée et bon début du week-end,

Filip



par Filip publié dans : Poèmes communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Jeudi 3 janvier 2008


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Deux beaux yeux. L’âme d’un enfant
dans deux beaux yeux ; musique et lumière.
Ils ne veulent pas, ils ne promettent pas…
Mon âme n’est que prière,
enfant,
mon âme n’est que prière !
Les passions et les tourments
jetteront sur eux demain
le voile de la honte et du péché.
Le voile de la honte et du péché
ne sera pas jeté sur eux demain
par les passions et les tourments.
Mon âme n’est que prière,
enfant,
mon âme n’est que prière…
Ils ne veulent pas, ils ne promettent pas…
Deux beaux yeux. Musique et lumière
dans deux beaux yeux. L’âme d’un enfant.

Très douce soirée à tous avec plein d'étoiles dans vos yeux,

Cordialement,


Filip




par Filip publié dans : Poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Mercredi 2 janvier 2008



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"Pont séculaire – espérance
Des mains tendues.
Arc-en-ciel lancé sur un abîme.
Soudure secrète en guise d’appui –
Clef de voûte.

Mon serment et ma malédiction –
Clouée toute ma vie
A souder crépuscule et aube,
Hier et demain, rappel et vision,
Rêve et réalité.

Clef de voûte – croix de fortune.

Assumer dans son intégrité
La lourde part suppliciée
Entre deux extrêmes:
Oui et non, extase – détresse,
Fin – début.

Que des tréteaux se brisent,
Et que mes jours s’éteignent,
Jusqu’au dernier soupir j’aurai à relier
Rivage à rivage, en deçà à au-delà,
Instant éternité.

Clef de voûte – en pont d’amour."

*par Blaga Dimitrova*

très bonne journée,

Cordialement,

Filip



par Onirisme publié dans : Poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Mardi 1 janvier 2008


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Bonne et heureuse année 2008!


Que la nouvelle année nous apporte beaucoup de bonheur, de fous rires,
une meilleure santé et plein de belles choses!
Pour de nouvelles aventures encore plus belles et plus de paix dans le monde!!!
Je souhaite que tous nos voeux soient exaucés et que la nouvelle année soit plus clémente
et plus belle pour tous!

Tous mes voeux de reussite pour ce qu'on entreprend!
Une pensée particulière pour ma famille qui est loin de moi et qui me manque!
Je vous aime très fort et je pense à vous chaque seconde!

Enfin, on invite le père Noël à nous apporter un souffle de fraîcheur du pôle nord,
de la pureté et plein d'étoiles pour briller dans nos coeurs!!!

Je vous embrasse très fort, une pensée pour tous ceux qui en ont besoin et
une espérance pour une vie meilleure pour nous tous!

Cordialement,

Filip


par Filip publié dans : Divers communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 31 décembre 2007

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Je meurs et à la lumière je renais,

l'âme en tourments, l'humeur instable.

Le jour je bâtis inlassable

La nuit je détruis sans pitié.

J'appelle de mes voeux des jours heureux-

Des tempêtes fondent sur les flots sombres.

Je cherche, éperdu, des ciels orageux-

Des complaintes apaisées me répondent.

Je rêve d'aurores embrasées-

Leur clarté blesse mon regard.

J'erre au printemps le coeur glacé,

En automne je reprends espoir.

Muette, ma vie non vécue s'étiole,

Dans l'indifférence du temps fuyant.

Ma quête d'un havre s'envole

Et s'éparpille dans un désert brûlant.


Très bonne journée et excellente année 2008
pour toute ma famille et tous ceux qui passent par ici!

Cordialement,

Filip




par Onirisme publié dans : Poèmes communauté : Le Cercle des Passeurs de Rêve
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