Dimanche 26 juillet 2009



Le jour se lève, l’aube rougit d’espoirs…

La brise effleure les sens illusoires…

Le soleil attend l’heure de rentrer en scène…

Pour briller comme auparavant, avec son éclat d’or…

Scintiller et réveiller le bonheur endormi…

Partir en aventure, comprendre et suivre son sort…

Dans une longue journée sur les champs fleuris…

Cueillir des fleurs, comme on cueille des flammes…

Courir comme on court de la peur et du désespoir…

Trouver un refuge de ses démons illusoires…

Il est midi, je regarde le ciel bleu et je me dis…

Pourquoi la vie est si courte, comme un poème…

Un roman inachevé, une fin inconnue, comme un dilemme…

Le vent se lève, d’une humeur joyeuse…

Pour une caresse de douceur, dans une sorte de délire…

Dans un monde de rêve, un été sauvage en cachemire…

Montrant le chemin de nos désirs secrets comme une chimère…

Un envoûtement d’un monde parallèle transparent…

Mon retour inespéré d’un long voyage…

Le bonheur n’est pas loin, il suffit de regarder devant…

Sans chercher, on le sent s’approcher et nous caresser…

Le bonheur devient une obsession…

Un diamant sans valeur ni aucune définition…

Il brille et nous aveugle avec son charme inexplicable…

Nos yeux sont pleins de larmes de joie…

Avoir trouvé nos rêves d’enfant, cette douce nuit de soie…

Dans laquelle la lune émerge de son manteau…

Cachant un secret, avec un sourire mystérieux…

Se remplit de lumière, frêle et énigmatique…

Illuminant le chemin de notre vie avec son voile onirique…



Filip

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Par Onirisme - Publié dans : Réflexions
Dimanche 29 mars 2009



Je regarde par la fenêtre et aperçois le chemin…

Une espèce de route sans début ni fin…

Comme une vision transparente et aveuglante…

L’attente est longue, j’ai hâte de partir…

Toucher l’inconnu, traverser le seuil d’un labyrinthe…

Me perdre dans ses couloirs est une image excitante…

Comme attendre le lever du jour et la beauté du printemps…

Je suis éveillé toute la nuit et j’espère passer le temps…

Chasser les démons pour découvrir la lumière du soleil…

Je marche dans le noir, vois la lumière rouge qui attire…

Tous sur ce passage de la vie, on est tous pareils…

On lit des livres, on découvre la magie des mots…

Sans promesses, sans voix ils me parlent du carma…

Existe-il ou est-ce une illusion d’un souffle de bonheur…

Inexplicable, celui qui nous fait mal et qui conditionne l’espoir…

Celui qui nous fait vivre, sans être rédhibitoire…

Partir c’est commencer, sortir c’est respirer…

La pureté de la vie, la beauté du jour et les secrets de la lune…

Je vois la chouette qui me regarde et me dit sans parler…

« Tu n’es pas seul, je pense à toi et j’ai confiance…

Méfie-toi du destin, ne tombe pas dans le déclin…

Marche vers l’inconnu, tu verras la nuance…

Entre la vie et la mort, ne tombe pas dans le piège…

De la promesse, elle peut être trompeuse, comme cet essor…

Dans le néant, telle une poupée mise en scène…

Sur les planches de la vie, sur le devant du décor »…

Je regarde par la fenêtre, j’entends l’heure passer…

Je pense à hier, sans regrets, j’imagine l’avenir et l’éternité…


Très belle semaine,


Filip

 

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Par Onirisme - Publié dans : Divers
Dimanche 22 février 2009



Dans un nuage de coton…

Tu es l’amour qui s’envole…

Vers des mondes inconnus…

Dans les profondeurs de mon cœur…

Tu es la douceur fragile…

Qu’on aime protéger des orages…

Tu es loin mais toujours présente…

Par ta pensée sans limites…

Qui traverse des océans pour crier…

Tout l’amour dont tu es faite…

Le ciel est beau, tu es une comète…

Qui brille dans mon cœur…

Tu restes l’amour de ma vie…

Pour l’éternité et sans prétexte…

Tu t’envoles légère et belle…

Je pleure de bonheur inconditionnel…

Sans larmes et sans tristesse…

Tu me rends heureux, je souris…

Avec toutes mes forces je cours…

Vers toi, te toucher, te caresser…

Une étoile filante toute une vie…

Les yeux pleins de douceur…

Te regardent et voient ta candeur…

Sous la lumière du soleil qui brille…

Pour toi et te souris, petite fille…

Tu m’a donné la vie et élevé…

Dans un roman naïf qui fait de moi…

L’homme le plus heureux…

Tu es cette étoile éternelle que je vois…

Chaque soir à travers ma fenêtre…

Qui veille et résonne comme un écho…

Sous les vibrations de tes rayons…

Un avenir que tu colores avec tes crayons…


Pour toi,


Filip

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Par Onirisme - Publié dans : Réflexions

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